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Comment sécuriser les installations industrielles de manière optimale?

Organisme d'inspection

« Un organisme d’inspection comme partenaire » 

A quel moment, une installation électrique industrielle peut-elle être considérée comme « sûre » ?  Lorsqu’elle satisfait au RGIE, ou peut-on mettre la barre plus haut ? L’organisme J. Van Hemelen à propos des lois et des normes…

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Bender - continuité d'un système informatique

« La continuité d’un système informatique est une garantie »

Vu l’automatisation croissante, les installations deviennent de plus en plus sensibles aux dégâts. Un système informatique est la solution qui garantit la continuité de l’entreprise, la sécurité des personnes, la prévention des incendies, etc.

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Catu - analyse des riques dans la protection contre les arcs électriques

L’analyse des risques, la première étape dans la protection contre les arcs électriques

Comment vous protégez au mieux contre les arcs électriques ? Définir les bons EPI pour travailler avec la tension électrique n’est pas aussi évident qu’il n’y parait. La première étape est l’analyse des risques.

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Eaton - différentiels

 

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Erico - protéger votre mise à terre contre la corrosion

 

Comment protéger votre mise à la terre contre la corrosion ?

Lors de perturbations harmoniques sur l’installation, il n’est pas rare que cette perturbation soit en fait causée par la corrosion. Si votre bâtiment n’est pas correctement relié à la terre, les conséquences peuvent être fatales. Comment pouvez-vous vous protéger contre cela ?

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Phoenix Contact - La numérisation demande une meilleure protection contre le foudre

La numérisation de l’industrie demande une meilleure protection contre la foudre

Étant donné que les appareils contiennent de plus en plus d’éléments électroniques et de commandes, le risque de dégâts en cas de décharge de foudre augmente. La solution ? S’intéresser davantage à la protection de type 3.

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Schneider Electric - différentiels de type B-SI

Les différentiels de type B-SI garantissent une « super immunité »

Outre le critère de la sécurité, le secteur demande également de réduire le plus possible les arrêts. Les différentiels B-SI garantissent une super immunité et passent ainsi dans l’Ecostruxure de Schneider.

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Technologie ACI de DEHN

Plus besoin de protection en amont grâce à la technologie ACI de Dehn

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« Une analyse des risques et le respect des normes sont des éléments essentiels pour la sécurité » 

 

Een keuringsmechanisme als bondgenoot

Quand une installation électrique industrielle peut-elle être considérée comme étant « sûre » ? Lorsqu’elle répond au RGIE, ou la barre doit-elle être placée plus haut ? « En tant qu’organisme de contrôle, nous vérifions si l’installation répond à la loi, le RGIE. Les normes, même si elles ne sont pas toujours contraignantes légalement, représentent une importante valeur ajoutée en matière de sécurité », explique Koen Van Hemelen de l’organisme de contrôle J. Van Hemelen à Alsemberg et Courtrai.

L’organisme de contrôle indépendant est habilité à contrôler les installations électriques et la sécurité des machines, entre autres. Ils connaissent donc parfaitement les critères de sécurité dans le secteur.

 

Partenaire

Le chef d’entreprise Koen Van Hemelen considère son organisme comme le partenaire de l’installateur et du secteur. La mission principale de l’organisme consiste à contrôler (à intervalles intermédiaires) la conformité à la législation des installations et des machines. Toutefois, Van Hemelen ne se limite pas à cette mission. « La loi n’a pas pour but de servir les contrôleurs, mais bien de protéger les utilisateurs d’installations et de machines. Parfois, les gens pensent à tort que nous sommes là pour refuser les installations. Bien au contraire : nous sommes votre partenaire pour la politique de prévention des entreprises. Même si la loi est respectée à la lettre, il est possible que nous constations que la sécurité peut être améliorée : je considère que nous avons l’obligation morale de le signaler. Par ailleurs, nous sommes toujours disponibles pour vous conseiller, même avant que le contrôle n’ait lieu. »

Koen Van Hemelen

 

Lois et normes

La sécurité est réglementée à différents niveaux par la loi. Des directives européennes réglementent par exemple la sécurité des machines et apportent également des explications sur l’électricité. Les fabricants doivent évidemment respecter des normes relatives aux produits.

Au niveau national, le RGIE décrit les critères auxquels une installation électrique doit répondre d’un point de vue légal afin de protéger les utilisateurs, les biens et les animaux. Le RGIE est-il LE document de référence ? « Il devrait l’être », relativise Koen Van Hemelen. « Or, une analyse des risques (prévue dans le code du bien-être au travail) peut montrer que le RGIE n’est pas assez strict. Dans ce cas, des interventions supplémentaires sont nécessaires afin d’optimiser la sécurité de l’installation électrique. Le RGIE renvoie souvent aux « règles de bonnes pratiques » », explique Koen Van Hemelen. Les normes sont ensuite abordées. « Le règlement renvoie en effet aux normes pour l’application des règles de bonnes pratiques. Ces règles ne sont pas toujours contraignantes, mais elles sont utilisées par les experts pour évaluer une installation ou une machine. »

 

Analyse des risques

Koen Van Hemelen a 2 conseils à donner : « Une analyse des risques est très importante et utile en matière de sécurité. Il relève de la responsabilité de l’exploitant de l’installation électrique d’effectuer cette analyse des risques et d’appliquer les recommandations découlant de cette analyse. Pour les machines, le constructeur est tenu de procéder à l’analyse des risques. »

De même, il est aussi intéressant de se procurer plusieurs textes reprenant les normes, car l’analyse des risques renvoie souvent aux normes. La norme européenne EN 60204-1 décrit par exemple en détail comment installer les équipements électriques d’une machine. « Il existe des normes pour des domaines très différents : calcul des courts-circuits, mises à la terre, étiquetage, etc. Comme expliqué plus haut, ces normes ne doivent pas toujours être appliquées d’un point de vue strictement juridique, mais elles constituent une très bonne référence. »

 

Les normes, elles ne sont pas toujours contraignantes légalement, représentent une importante valeur ajoutée en matière de sécurité

Calcul

Les normes ont un autre avantage selon Koen Van Hemelen : « Les installations électriques sont généralement calculées à l’avance : calcul des câbles, courant de court-circuit, protection contre les chocs électriques, puissance d’interruption, etc. Si le RGIE ne fournit pas assez de détails à ce sujet, vous pouvez en savoir plus grâce aux normes. Les normes sont donc souvent utilisées dans les programmes de calcul. »

Nouvelles technologies

Koen Van Hemelen constate également que les normes évoluent. « Les normes suivent l’évolution des technologies. Pensez aux nouvelles technologies comme les panneaux solaires, les stations de charge et de stockage dans les batteries, qui demandent une protection spécifique. Il est donc recommandé de respecter les normes pour ce type d’installations également. »

 

 


 

Un système informatique sécurisé garantit la continuité pour les installations sensibles

 

Luc Jansen, conseiller technico-commercial Bender Benelux

Avec ses solutions industrielles pour la surtension, Bender entend protéger les personnes et les machines. Leurs relais de surveillance des surtensions protègent les installations en cas de surtension suite à une augmentation de la tension du réseau. Bender est par ailleurs un pionnier des installations et des systèmes informatiques. L’automatisation grandissante des installations plus vulnérables aux dégâts fait de ce type de réseau la solution garantissant la continuité de l’entreprise, la sécurité des personnes, la prévention des incendies, etc.

Un premier défaut d’isolation n’entraîne pas l’arrêt du système pour un système informatique uniquement. « Les réseaux informatiques sont généralement considérés comme des réseaux très sûrs », explique Luc Jansen, conseiller technico-commercial chez Bender Benelux, « car un premier défaut n’a pas de conséquences néfastes. En effet, la source n’est pas mise à la terre : il n’y a donc pas de circuit électrique. En d’autres termes, la continuité du réseau informatique est garantie. »

Il y a toutefois un désavantage : « En cas de deuxième défaut, un court-circuit direct se produit. Le danger d’un réseau informatique est que lorsqu’une personne provoque un deuxième défaut, tout le courant passe par cette personne. Le RGIE, HD et la CEI stipulent donc légalement qu’un réseau informatique doit être équipé d’un contrôleur d’isolement. »

 

Obligatoire dans les hôpitaux

L’arrivée des différentiels a quelque peu relégué le réseau informatique au second plan, surtout pour ce qui est de l’utilisation résidentielle. « Ces dispositifs sont encore souvent utilisés dans le secteur, en fonction de la continuité des installations sensibles. Lors d’un premier défaut, il est important d’en assurer le suivi, puis de déterminer sur la base de l’analyse des risques s’il est nécessaire de prendre d’autres mesures. Vous pouvez ainsi décider d’évacuer les travailleurs de production sans attestation BA4. De plus, les réseaux informatiques sont même obligatoires dans les hôpitaux, et pour les circuits vitaux dans les nouvelles constructions industrielles et tertiaires. »

Le monitoring est très important. Si une surtension de 5 à 10 % se produit, il est nécessaire de le savoir en tant qu’utilisateur pour éventuellement prendre des mesures. « Certaines installations de refroidissement ne peuvent pas être éteintes arbitrairement », explique Luc Jansen. « Si la surtension est plus importante, celle-ci peut éventuellement trop endommager l’installation pour ne rien faire. Il en va de même en cas de sous-tension. »

« Une coupure soudaine de la charge d’un générateur peut éventuellement provoquer une surtension. Il est question de surtension jusqu’à ce que ce générateur se règle grâce aux composants électroniques intégrés, le cas échéant. Si un certain niveau de tension est dépassé, nos relais peuvent couper l’installation. »

 

Réponses transitoires

Un autre type de surtension concerne les réponses transitoires. « Lorsque des commandes sont effectuées dans une installation à l’aide de composants électroniques, de très brefs pics surviennent fréquemment, ce qui peut également provoquer des dégâts. Les composants électroniques peuvent gérer ces pics, mais leur accumulation peut à terme endommager l’installation, entraînant des dommages généralisés. »  

Un troisième type concerne les dégâts provoqués par la foudre. « Les décharges de foudre peuvent être directes ou indirectes. En cas de décharge indirecte, par une décharge d’un nuage à l’autre, un pic d’induction peut survenir sur les conduites en surface. Une décharge directe provoque en revanche un pic en atterrissant sur le sol ou sur les câbles électriques. La foudre qui frappe un paratonnerre peut également provoquer des dégâts à cause du champ magnétique créé autour du courant de foudre. »

Un système informatique sécurisé garantit la continuité pour les installations sensibles

 

Capacités de fuite

« Le principe de base de nos appareils est qu’ils créent un court-circuit entre le réseau et la terre afin de neutraliser ces pics. Contrairement aux réseaux TT et TNS, un réseau informatique n’est pas relié à la terre. On pense à tort que si la source n’est pas reliée à la terre, la décharge de foudre ne peut pas se propager vers le sol. C’est faux, car les capacités de fuite peuvent transmettre le courant. Vous devez donc prendre des mesures dans ce cas également, comme décrit à l’article 136/137 du RGIE, ainsi que dans la réglementation européenne et le code du travail. »

Les sensibilités des installations électriques augmentent l’incidence des réponses transitoires, étant donné qu’il n’y a jamais eu autant de composants électroniques. « La norme prévoit donc une protection, qui est de plus en plus souvent appliquée en pratique, mais pas encore assez », estime Luc Jansen. « Il est nécessaire de choisir au préalable parmi nos appareils : 40, 80 kiloampères, monophasiques ou polyphasiques, de type 1 ou de type 2, etc. Ces appareils ne peuvent donc plus être programmés une fois qu’ils ont été installés. Le choix s’effectue en fonction du calcul. Une fois que l’appareil est utilisé, un témoin LED indique si le relais fonctionne correctement (vert) ou non (rouge). Nos appareils sont pourvus d’un contact d’alarme pour indiquer l’état, éventuellement associé à un contrôleur programmable et une passerelle. »

 

Partenaire technologique

Bender vend évidemment des solutions, mais se voit surtout comme un partenaire technologique. « Nous adaptons toujours les solutions que nous conseillons en fonction de deux éléments : la composition technologique de l’installation et le cadre légal. C’est ainsi que nous construisons notre solide réputation, depuis 80 ans. Nous ne déconseillons ou conseillons jamais une certaine solution pour des raisons commerciales. Imaginez-vous un instant qu’un incident survienne pour des raisons budgétaires, provoquant des morts dans le pire des cas. Le slogan « Bender – The power in Electrical Safety » n’a pas été choisi au hasard ! »

 

 


 

Analyse des risques : la première étape de la protection contre les arcs électriques 

 

Rudy Willems, General Manager bij Sicame Benelux

Travailler avec une tension électrique, qu’elle soit haute ou basse, comporte des risques depuis toujours. « Cependant, des progrès ont été réalisés dans le domaine de la protection contre les arcs électriques », affirme Rudy Willems, General Manager chez Sicame Benelux. « Les vêtements de protection et les EPI doivent toujours être adaptés à la situation. Il n’est pas toujours facile de déterminer les EPI les plus appropriés, c’est pourquoi une analyse des risques est nécessaire en toutes circonstances. »

 

Un arc électrique survient en cas de court-circuit, ou lors de l’ionisation de gaz qui créent à leur tour une connexion électrique entre les conducteurs traversés par un courant différent. « Une analyse des risques, effectuée directement par le client ou par un tiers, nous permet de déterminer l’équipement à utiliser pour les travaux sur une (nouvelle) installation électrique. Les entreprises requièrent constamment plus de protection, car la protection contre les arcs électriques fait maintenant l’objet de normes », déclare Rudy Willems, General Manager chez Sicame Benelux.

 

« Il est tout à fait possible qu’un type de protection convienne parfaitement à un tableau de fusibles, mais pas à un autre situé sur le même site. Cela dépend de la protection de l’installation, de la vitesse de réaction du système de protection ou encore si le tableau nécessite une simple mesure ou une véritable intervention. De nombreux facteurs sont à prendre en compte. »

Les vêtements de protection protègent contre la chaleur, mais pas contre l’électrocution. « Seuls les gants ont un effet isolant. Cela vaut également pour les casques. Ceux-ci offrent une bonne isolation, mais ils ne sont testés que pour 10 kV. La tête n’est jamais censée se rapprocher trop près de la tension électrique. »

Les vêtements de protection

Latex ou matériau composite ?

« Le risque zéro n’existe pas. De plus, le port d’EPI ne suffit pas, les équipements doivent être adaptés à la tâche et à l’installation », insiste Rudy Willems. « Ainsi, un masque standard n’est pas un EPI adapté contre les arcs électriques, car il risque de fondre. En revanche, Catu propose désormais des gants qui, en plus d’être isolants, protègent aussi contre les arcs électriques. En effet, ces gants sont fabriqués en latex, mais contiennent également des parties fabriquées à base de matériaux composites. Ils répondent ainsi à la fois aux normes CEI 60903 et CEI 61842-2. »

La norme différencie deux classes de protection. La classe 2 offres la meilleure protection contre les arcs électriques : la classe 1 est testée pour un arc électrique de 4 kiloampères par demi-seconde, contre un arc électrique de 7 kiloampères par demi-seconde pour la classe 2. Les classes sont déterminées au moyen d’un « test box .»

 

Comment vous protégez au mieux contre les arcs électriques ?

Analyse des risques

« L’analyse des risques permet de déterminer les équipements de protection requis. La plupart des utilisateurs finaux effectuent l’analyse eux-mêmes, mais il vaut parfois mieux faire appel à un tiers. Parfois, les vêtements de protection déterminés par l’analyse des risques sont très lourds, ce qui pousse certains à ne pas les porter. Naturellement, un tel comportement est vivement déconseillé. Dans la mesure du possible, Catu prend le confort de l’utilisateur en compte lors de la conception de vêtements de protection », déclare Rudy Willems.

Aux États-Unis, tous les tableaux électriques sont équipés d’un autocollant indiquant le degré de protection exigé. « Ce sera bientôt le cas en Europe également. En Belgique, certaines entreprises internationales utilisent déjà ce système. Il n’existe pas de méthode de prévention plus claire », conclut Rudy Willems.

 

 

 


 

Les différentiels numériques d’Eaton sont parés pour les applications 4.0 du secteur 

 

Le digital versus les différentiels conventionnels

Eaton propose plusieurs différentiels industriels, en version conventionnelle ou numérique. L’avantage principal des différentiels numériques est qu’ils offrent une plus grande fiabilité opérationnelle que leur alternative non numérique. « La numérisation permet de rendre les appareils plus performants, ce qui entraîne une plus grande fiabilité opérationnelle », explique Wendy van der AA, Segment Manager chez Eaton. « Nos différentiels ont pour objectif de garantir la continuité et d’éviter les arrêts inutiles. »

 

Un témoin LED d’avertissement, présent sur les différentiels numériques, signale un courant de défaut qui n’a pas encore atteint le niveau de déconnexion, autrement dit un problème sous-jacent. « Les différentiels émettent donc un signal par le biais d’un code couleur, ce qui permet de visualiser le problème », explique Wendy van der AA. « Ils sont également équipés d’un contact libre de potentiel pour signaler au préalable un défaut dans l’installation. Il est donc possible d’intervenir avant qu’un défaut ne survienne réellement ou ne s’aggrave. »

 

Smartwire-DT

Le contact libre de potentiel permet donc d’effectuer un suivi à distance (il s’agit du signalement au préalable). Mais ce n’est pas tout. « Grâce au système de communication intelligent Smartwire-DT d’Eaton, l’indication des différentiels numériques peut être appliquée dans une solution 4.0 du secteur. »

 

Moment précis de déconnexion

Outre la possibilité d’intervention préventive et à distance, les différentiels numériques offrent une fiabilité opérationnelle largement supérieure. « Le moment de déconnexion est plus précis grâce à la technologie numérique. Le risque de déconnexion indésirable est réduit. De plus, ils sont ralentis par défaut : un demi-sinus pour être précis, afin de ne pas être sensibles aux phénomènes de courte durée, qui ne constituent aucune menace pour les personnes. »

Un troisième avantage de la technologie numérique est que l’intervalle de test est d’un an, alors que les différentiels conventionnels doivent normalement être contrôlés deux fois par an.

Eaton Smartwire-DT

 

Variateurs de fréquence

L’assortiment de différentiels numériques d’Eaton propose également des versions qui peuvent être utilisées en combinaison avec des variateurs de fréquence. « Un différentiel standard de type A ou B ne possède généralement aucune caractéristique appropriée pour une gamme de fréquences supérieure », déclare Wendy van der AA. « Un variateur de fréquence peut provoquer des courants de fuite statiques. Ces courants ne sont pas dangereux, mais ils peuvent provoquer des déconnexions indésirables. En revanche, les versions spéciales du différentiel numérique, le type BFQ, n’y sont pas sensibles. »

 

Variateurs de fréquence conventionnels pour le secteur

La variante de type A pour les variateurs de fréquence, F, convient pour les courants de défaut en courant continu pulsatoire, jusqu’à -10 mA. Cette variante peut être utilisée en combinaison avec un variateur de fréquence monophase. Cette série ne fait pas partie de la gamme numérique.

Une autre série de différentiels non numériques, la gamme xEffect, peut toutefois être utilisée dans le secteur. Ces différentiels peuvent être utilisés dans l’ensemble du secteur, car ils répondent à l’ensemble des homologations : CEI, UL, CCC, EAC, etc. Le type F fait partie de cette gamme.

Eaton boîte

VDétection des arcs électriques

« La gamme xEffect propose de plus en plus de variantes. La détection des arcs électriques constitue une innovation en matière de technologie de protection. Ce système est intégré dans un disjoncteur des pertes à la terre, l’AFDD+. »

Un système de protection contre les pertes à la terre est requis dans certains pays, et pas dans d’autres. « Nous constatons que les machines doivent désormais pouvoir être utilisées dans le monde entier. Un système de protection contre les pertes à la terre est donc de plus en plus souvent intégré par défaut lors de la conception de la machine », conclut Wendy van der AA.  

 

 


 

Protégez votre mise à la terre contre la corrosion 

 

Rob Pahlplatz, Sales Engineer nVent Erico

« Si votre bâtiment n’est pas correctement relié à la terre, vous rencontrerez tôt ou tard des problèmes, que ce soit à cause de processus industriels, de la foudre ou d’une grave surtension. Vous courez à la catastrophe. » Rob Pahlplatz, Sales Engineer chez nVent ERICO, ne laisse pas de place au doute quant à l’importance d’une mise à la terre de qualité. « Vous devez également disposer d’une protection contre les surtensions fonctionnant parfaitement. La mise à la terre et, surtout, le parafoudre doivent être adaptés à votre installation ou votre bâtiment selon leur classe de protection. »

 

Le principe de la mise à la terre est très simple. De manière générale, une mise à la terre verticale ou horizontale redirige le courant de défaut vers un conducteur de terre. Une liaison équipotentielle, atteinte en reliant tous les connecteurs de terre entre eux, est cruciale afin d’éviter toute différence de tension de pas ou de contact. Sans cela, vous risquez de vous faire électrocuter si vous touchez un élément conducteur dans lequel passe un courant de défaut. »

 

Lightning Protection 1 à 4

« Chez nVent ERICO, nous suivons un plan de protection en six points. La mise à la terre et la protection contre la foudre sont fort similaires, mais tous les bâtiments ne doivent pas nécessairement être équipés de cette dernière », déclare Rob Pahlplatz. « Une telle protection est cependant indispensable pour les bâtiments servant un intérêt général, comme les hôpitaux. La protection contre la foudre dépend de la classe de protection. Celle-ci est divisée en quatre niveaux, LP1 (Lightning Protection, ou protection contre la foudre) étant le niveau le plus élevé et LP4 le plus bas. »

 

Résistance Ohmse

Résistance de 10 ohms-mètres

« À l’aide de conducteurs de descente reliant le toit au conducteur de terre, la résistance doit être ramenée à 10 ohms-mètres, comme déterminé par la norme de protection contre la foudre. Les installations plus sensibles, comme dans l’industrie des télécommunications, sont généralement équipées d’une mise à la terre séparée pour empêcher que l’électrode de terre ne réagisse à une autre mise à la terre. Dans de telles installations, le réseau présente une impédance encore plus élevée. Par conséquent, les courants de défauts peuvent être encore plus dévastateurs lorsqu’ils sont acheminés. »

 

Zinc, cuivre et acier inoxydable  

Pour une bonne mise à la terre, il est important de choisir des matériaux durables. « On retrouve des électrodes de terre en zinc (principalement pour les utilisations résidentielles), en cuivre (qui sont bien plus durables) ou en acier inoxydable. Cependant, ces dernières sont beaucoup plus chères et rarement utilisées en Europe, sauf en Allemagne. Chez nVent ERICO, les électrodes de terre sont recouvertes de cuivre électrolytique. Leur intérêt repose principalement dans le fait que la couche de cuivre ne se détache pas du noyau en métal. »

 

Corrosion

« Lorsque l’on détecte des perturbations harmoniques sur l’installation, on vérifie généralement tous les connecteurs de terre, ainsi que la protection contre les surtensions, sans jamais en trouver l’origine. Il n’est pas rare que cette perturbation soit en fait causée par la corrosion de l’électrode de terre. Du moins, si celle-ci comporte des matériaux peu durables. Le propriétaire de l’installation est tenu de faire contrôler les électrodes tous les dix ans. »

 

Ground Enhancement Material (GEM) - 01

Ground Enhancement Material (GEM) - 02

Ground Enhancement Material (GEM) - 03

 

Matériau d’amélioration de la mise à la terre

Si le sol conduisait parfaitement l’électricité, une seule électrode de terre serait amplement suffisante. Dans la réalité, pour atteindre la résistance souhaitée, il est généralement nécessaire d’en installer quatre, six, huit ou même plus. « Si, même avec les électrodes, la résistance reste trop élevée, vous pouvez l’améliorer à l’aide d’un matériau d’amélioration de la mise à la terre (ou GEM, pour Ground Enhancement Material). Celui-ci peut être appliqué sous forme humide ou sèche autour de l’électrode de terre et permet de réduire la résistance de 40 à 50 %. »

GEM

Connexion Cadweld

Une bonne liaison mécanique est indispensable pour fixer le cuivre sur l’acier. Sans cela, des électrolytes risquent de s’accumuler dans de minuscules espacements entre les conducteurs et de provoquer ainsi la corrosion et le dysfonctionnement du connecteur de terre. « La soudure aluminothermique Cadweld de nVent ERICO permet d’éviter ce problème. Les connexions constituent toujours le point faible d’un réseau électrique. Une connexion Cadweld élimine ce point faible », conclut Rob Pahlplatz.  

 

 


 

La numérisation du secteur demande une meilleure protection contre la foudre 

 

Willy Serneels et Geert Van Cutsem, Phoenix Contact

« Le coût d’un arrêt de production est dans la plupart des cas largement supérieur à l’investissement nécessaire pour assurer une bonne protection contre la surtension et la foudre », expliquent les spécialistes de la protection contre la surtension Willy Serneels et Geert Van Cutsem de Phoenix Contact. Ce type de protection est donc indispensable pour le secteur. La protection contre la surtension et la foudre ainsi que le contrôle évoluent avec les technologies. « L’omniprésence de l’électronique demande de s’intéresser davantage à la protection de type 3. »

 

Notre pays compte en moyenne 95 jours d’orage par an. On dénombre 1 à 2 décharges au sol par km². Ces chiffres sont une moyenne et varient donc en fonction des régions et de la période de l’année.

Il va sans dire qu’une décharge de foudre peut provoquer des dégâts importants : pas seulement à l’installation électrique en tant que telle, mais aussi aux appareils et aux machines qui y sont reliés. Ces appareils et machines contiennent de plus en plus d’éléments électroniques dans le secteur. « Les caractéristiques électromagnétiques de la foudre peuvent être une véritable catastrophe pour l’électronique industrielle », explique Willy Serneels, Product Manager.

 

Conséquences indirectes

Les conséquences deviennent encore plus graves lorsque la continuité d’une entreprise est compromise suite à une décharge de foudre. Geert Van Cutsem, Business Development Manager : « L’arrêt, le redémarrage et l’éventuel chômage technique peuvent coûter plus cher que le remplacement des machines ou des appareils. Une surtension peut également entraîner une perte d’importantes données commerciales, avec toutes les conséquences que cela implique. »

 

Normes

Les décharges de foudre, directes ou indirectes, sont la cause la plus fréquente de tensions perturbatrices transitoires. La norme NBN EN 62305 est en vigueur depuis le 1er février 2009 dans le cadre de la protection contre la foudre.  Cette norme comporte 4 volets : principes généraux, gestion des risques, règles générales et protection interne.

Des outils existent pour effectuer une analyse des risques. Un de ces outils est la note technique T026 de 2010, publiée par le Comité Électrotechnique Belge. « Cette note permet de déterminer grâce à des tableaux le niveau de protection auquel votre installation doit répondre. La note prévoit 4 catégories de bâtiments en fonction de l’activité pour laquelle ils sont utilisés. »

Il est évident qu’une centrale nucléaire ou un hôpital demandent un niveau de protection plus élevé qu’une activité associée à un risque plus faible.

Protection contre la foudre

 

3 types

Les bâtiments industriels disposent généralement d’une protection externe contre la foudre. Néanmoins, une protection interne contre la foudre est tout de même nécessaire afin de limiter les risques pour les personnes et l’installation. La protection interne contre la foudre peut être prévue à 3 niveaux : la protection basique de type 1 sur le panneau de basse tension, la protection intermédiaire de type 2 sur les autres panneaux de fusibles et la protection de type 3 aux entrées des appareils.  « Étant donné que les appareils contiennent de plus en plus d’éléments électroniques et de commandes, le risque de dégâts en cas de décharge de foudre augmente. Une solution consiste à s’intéresser davantage à la protection de type 3 et à utiliser des composants spécifiques pour le courant continu 24 V, les données et la téléphonie, par exemple. Il est tout de même nécessaire d’examiner la protection contre la foudre dans sa globalité. »

 

solutions adapté à l'évolution

Évolution

Phoenix Contact a adapté ses solutions à l’évolution du secteur, dans lequel la numérisation occupe une place de plus en plus importante. « Nous concevons des produits plus compacts et évolutifs. Nous réagissons ainsi à un besoin concret du secteur. Notre module associant une protection de type 1 et de type 2 de 1,5 kV est unique en son genre. Pour ce qui est de la communication des données, nous avons conçu des modules mesurant à peine 3,5 mm ou 6 mm de large et qui possèdent les mêmes courants de fuite que les anciens modules de 17 mm. »

 

Maintenance prédictive

Le contrôle (visuel et à distance) est un aspect important et normalisé dans le cadre de la sécurité et de la prévention contre les incidents. « Des contacts de signalisation sur la protection de type 1, 2 et 3 permettent d’effectuer des contrôles à distance. Nous avons également conçu un coffre qui crée une surtension normalisée pour tester les modules. Vous êtes ainsi en mesure de déterminer si le module testé doit être remplacé. Le rapport du test peut être lu via USB. »

Vous pouvez également vérifier le statut de la protection contre la foudre grâce au module Impulse Check via le Proficloud. Vous recevez automatiquement une notification en cas d’anomalie. Le module détecte également s’il y a eu un impact, où et de quelle intensité. En appliquant des algorithmes, vous pouvez savoir ou même prévoir quand un produit doit être remplacé. Ce monitoring procure une plus grande certitude et une meilleure efficacité pour la maintenance des installations », concluent Willy Serneels et Geert Van Cutsem.

 

 

 


 

Les différentiels de type B-SI assurent un équilibre entre sécurité et fiabilité opérationnelle 

 

Alexandre Gentilini, Schneider Electric

Le succès grandissant des véhicules électriques provoque une augmentation de la demande de différentiels de type B. Selon Alexandre Gentilini, Offer Manager LV Modular & Installation Products chez Schneider Electric, le type B est la « Rolls Royce » des différentiels. « Notre nouvelle gamme de différentiels de type B, les «B-SI», garantit une super immunité (d’où la mention «SI» dans leur nom). En d’autres termes : sécurité, mais aussi continuité pour les grandes installations tertiaires et industrielles. Un autre avantage est que les différentiels peuvent être intégrés à l’EcoStruxure. »

 

Un différentiel de type B est un type normalisé, outre le type AC et le type A. Le type B est le seul à disposer de toutes les protections nécessaires en termes de pertes de courant, que ce soit pour les courants de type alternatif, continu pulsatoire et continu uniforme. « Les personnes qui travaillent dans le secteur ou avec des variateurs de vitesse et qui doivent installer une protection pour différentiel doivent être informées des pertes de courant qui se produisent à haute fréquence », met en garde Alexandre Gentilini. « En d’autres termes, si l’on dépasse les 100 Hertz, le différentiel doit toujours offrir une protection. Les types A et AC standard n’offrent pas cette protection. »

 

Stations de charge

Certaines stations de charge sont de plus en plus souvent sécurisées à l’aide de différentiels de type B. « Nos nouveaux différentiels de type B nous permettent d’être présents sur le marché des véhicules électriques. Un autre champ d’application concerne les ascenseurs, pour le secteur et les grandes applications tertiaires. Un différentiel de type B est en effet requis lorsqu’un variateur de vitesse est utilisé. »

 

Type B-SI

Type B-SI

« Schneider a conçu une gamme spécifique, adaptée à ces grandes applications industrielles ou tertiaires. « Il s’agit des différentiels de type B-SI, la mention SI faisant référence à «super immunité». Nous garantissons la continuité pour les grands bâtiments tertiaires ou industriels. Outre le critère de la sécurité, le secteur demande également de réduire le plus possible les arrêts. Sachant qu’il s’agit précisément de l’endroit le plus sensible dans les installations possédant un différentiel, nous essayons de trouver un équilibre entre la sécurité et la continuité. Nous respectons évidemment à 100 % la norme produit EN 61008. »

D’autres normes doivent également être respectées en fonction de l’application spécifique pour laquelle le différentiel est utilisé. L’installateur doit également en tenir compte afin de déterminer la sensibilité du différentiel.

 

EcoStruxure

« L’avantage principal de notre nouvelle gamme est qu’elle peut être utilisée sans aucun problème dans nos tableaux intelligents », explique Alexandre Gentilini. « Un capteur d’énergie peut être installé afin de suivre l’installation et même l’éteindre ou l’allumer en cas de besoin via la passerelle Smartlink, sur smartphone ou sur PC. Nos différentiels peuvent donc être complètement intégrés à l’EcoStruxure. De même, la nouvelle gamme a été testée en combinaison avec tous les variateurs de vitesse de Schneider Electric. »

EcoStruxure - Acti9

Acti9

« Les nouveaux différentiels permettent également d’installer de nombreux accessoires issus de la gamme «Acti9». Comme des éléments de mise hors tension ou de signalement, qui se connectent également aux passerelles, ce qui permet d’effectuer un suivi à distance. Dans de nombreux cas, il n’est donc plus nécessaire de se rendre sur place pour procéder à des contrôles visuels ou à des manipulations. C’est toutefois possible, car un témoin LED est prévu à l’avant du boîtier des différentiels de type B-SI. Si le témoin est vert, cela signifie que le différentiel est sous tension et qu’il fonctionne à 100 % », conclut Alexandre Gentilini.

 

 

 


 

Plus besoin de protection amont grâce à la technologie ACI de DEHN 

 

Tout installateur digne de ce nom se doit de parler à son client final de la protection contre les surtensions de l’installation électrique et de l’avantage colossal que cette protection leur apporte. En effet, l’investissement est insignifiant comparé aux frais liés aux dégâts causés par une surtension. Les appareils électroniques plus sensibles provoquent des dégâts encore plus importants et le changement climatique accroît les risques de dommages causés par la foudre. Les solutions proposées par DEHN simplifient considérablement le raccordement des parafoudres par l’installateur, ce qui profite également à l’utilisateur.

DEHN protection contre les surtensions

Plus besoin de protection amont grâce à la technologie ACI

DEHNventil

 

« Chaque protection contre les surtensions doit être associée à une protection amont », reconnaît Cédric Ryckaert, Sales Support Engineer chez Stagobel. « Pour les petits tableaux électriques (< 125 A), le disjoncteur principal est suffisant, mais les tableaux industriels sont généralement dotés d’une intensité supérieure à 125 A et nécessitent donc une protection amont supplémentaire. Dans ce cas, ce sont toujours les mêmes questions qui reviennent : quel type de protection choisir ? Un disjoncteur ferait-il l’affaire ? Quelle est la valeur de débit ? De plus, il n’y a souvent pas assez de place dans le tableau électrique, ce qui représente un autre problème… DEHN a trouvé la solution avec sa technologie Circuit Interruption. »

 

les deux composants ont été regroupés en un seul dispositif

Technologie Circuit Interruption

« Même pour nos propres composants «traditionnels», les installateurs nous demandaient toujours quel type de protection amont était la mieux adaptée. Avec la technologie CI, la protection est directement intégrée au module de protection. » En d’autres termes, les deux composants ont été regroupés en un seul dispositif, pour des avantages multiples.

Point final

Le gain de place est un avantage de taille, mais ce n’est pas tout. « Grâce à cette technologie, le choix de la protection amont la plus appropriée ne laisse plus de place au doute. L’installateur est ainsi toujours certain d’utiliser la meilleure solution possible. Il ne lui reste plus qu’à raccorder le module avec une section de câble de 16 mm², et la protection est installée. »

« Pour l’installateur, la technologie CI est synonyme de gain de temps, d’économie de matériaux et de plus de place dans le panneau de fusibles. De plus, cette technologie élimine tout risque de dysfonctionnement lié à un mauvais choix de protection amont. »

 

Technologie ACI

« Entre temps, nous sommes déjà passés à l’étape supérieure avec notre technologie Advanced Circuit Interruption, ou ACI », déclare Cédric Ryckaert. « Alors que les modules CI sont encore équipés d’une protection, celle-ci est remplacée par une «combinaison interrupteur-éclateur» dans les modules ACI.

« La combinaison interrupteur-éclateur est raccordée en série à une varistance. En fin de vie du parafoudre ACI, la varistance permet d’interrompre tout courant de défaut éventuel, et ce, grâce à la combinaison interrupteur-éclateur. Si un courant de défaut survient, celui-ci est tellement réduit qu’il ne déclenchera même pas les plus petits fusibles de l’installation. »

« Le DEHNguard ACI offre dès lors une fiabilité et une sécurité bien plus élevées par rapport aux concepts de protection standard pour lesquels les parafoudres de type 2 sont protégés en amont par des fusibles. Par conséquent, il est toujours possible de raccorder ces modules ACI à l’aide d’une section de câble de 6 mm², pour autant que le courant de court-circuit du tableau électrique ne dépasse pas les 25 kA. »

 

Aucun courant de fuite

« Un autre avantage de la technologie ACI », poursuit Cédric Ryckaert, « est l’absence totale de courant de fuite dans le module. De plus, elle procure une résistance contre les surtensions temporaires (TOV). Ainsi, la durée de vie du DEHNguard ACI est considérablement allongée. »

DEHNguard ACI

Technologie ACI : un must

« De nos jours, les appareils électroniques prennent toujours plus de place, et les orages sont plus fréquents à cause du changement climatique. Une surtension peut donc très rapidement engendrer des dégâts considérables. Une protection contre les surtensions est indispensable. Avec tous ses avantages, la technologie ACI représente sans aucun doute la meilleure solution possible », conclut Cédric Ryckaert.

 

 

 

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