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Une nouvelle génération de modules logiques : Eaton easyE4

rend l’automatisation plus accessible et plus rentable

eaton

 

Jadis, les relais de commande n’étaient rien d’autre qu’une alternative bon marché aux relais temporisés mécaniques. Ce temps est révolu. La nouvelle génération de modules logiques se rapproche des PLC en ce qui concerne les fonctionnalités programmables. Ils sont généralement plus compacts, plus flexibles, plus accessibles et plus rentables. Et ce n’est pas tout.

 

Les modules logiques actuels peuvent traiter plus d’information et agir sur des commandes plus complexes. Auparavant, un relais suffisait à générer les messages ‘moteur en marche’ et ‘moteur arrêté’. Les modules logiques actuels offrent des fonctionnalités qui étaient jadis exclusivement réservées aux PLC traditionnels. Grâce aux langages de programmation avancés, il est possible de programmer une fonction d’interruption, de créer des blocs de fonction, de mettre à jour le système opératoire, de consigner des données, d’avoir une horloge en temps réel et d’ajouter des fonctions de surveillance. Auparavant, les relais de commande étaient principalement axés sur l’automatisation des bâtiments, comme les horloges hebdomadaires/annuelles et les commutateurs d’escalier.

Aujourd’hui, ils peuvent aussi être mis en oeuvre pour réaliser des tâches de commande et de régulation. L’installateur peut généralement se charger de tout cela. Les composants arithmétiques, les modules PWM et les régulateurs PID sont standard.

 

Un élément du réseau industriel IoT

Pour remplir correctement ces fonctions, les modules logiques sont souvent équipés d’entrées spécifiques pour les codeurs incrémentaux, les compteurs de fréquence ou les compteurs rapides. Des entrées et des sorties digitales et analogiques supplémentaires ont été ajoutées car il y a plus d’acteurs et de capteurs connectés. Et le niveau E/S a été étendu pour répondre aux nouveaux défis. Les machines et les systèmes actuels doivent pouvoir fournir plus d’information, certainement s’ils représentent un élément d’un réseau industriel IoT.

 

L’accessibilité accrue et la polyvalence se reflètent aussi dans la flexibilité du langage de programmation. Choisir un module logique d’un fabricant signifiait jadis qu’il fallait souvent choisir un certain langage de programmation. Avec cette nouvelle génération, les utilisateurs ont le choix entre le langage de programmation spécifique de l’appareil ou un langage de programmation standard comme Schéma à contacts (LD), Diagramme de blocs fonctions (FBD) ou Texte structuré (ST).

 

Une communication via des protocoles standard

Autre développement important: les fabricants avaient jadis l’habitude de s’en tenir à leur propres protocoles de réseau et communication sérielle, ce qui est en train de changer. La communication avec l’appareil s’effectue désormais via le protocole ethernet standard et l’infrastructure ethernet existante, y compris les routeurs, commutateurs et adaptateurs WLAN. Les modules logiques ne sont plus connectés entre eux dans un réseau sériel mais via des protocoles de bus de terrain ethernet. Les données sont dès lors transférées rapidement et en toute sécurité vers le système d’exploitation à un niveau supérieur. Elles peuvent aussi être envoyées vers le cloud pour la surveillance conditionnelle ou une maintenance prédictive. Ceci peut avoir lieu indirectement via les systèmes d’exploitation intermédiaires ou directement à l’aide des passerelles IoT existantes dans le réseau.

 

La nouvelle génération de nouveaux modules logiques, comme la gamme easyE4 d’Eaton, ne remplaceront pas les PLC traditionnels mais ils s’en rapprochent en ce qui concerne la programmabilité et la polyvalence. Dans les applications peu complexes, ils constituent une alternative compacte, rentable et orientée vers l’avenir.


Geurt van Bennekom, product manager chez Eaton

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